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ACTUALITé - CULTURE

En trois dates, José Versol a fait le plein

Eric Hersilie-Héloïse France-Antilles Martinique 13.11.2017
(Eric Hersilie-Héloïse)

Il a suffi des soirées du 10, du 11 novembre et de l'après-midi du dimanche 12 à Tropiques Atrium, pour que José Versol démontre qu'après six ans d'absence, il demeure une valeur sûre en termes de professionnalisme artistique. Nos photos et vidéos.

José Versol en communion avec son public
Souvent, il se dit que le public martiniquais n'est pas fidèle. Avec José Versol, c'est faux! C'est ainsi qu'en famille (on remarque une majorité féminine), le public suit l'artiste aussi bien lors de grands show, comme celui de l'Atrium, qu'à l'occasion de rassemblement spirituels.
Iréné Moreau, dit papy Néné, et son fils aîné de passage en Martinique
(Eric Hersilie-Héloïse)
« Je suis José depuis ses débuts, nous a confié ce tailleur historique du quartier Rive droite, à For t-de-France. Une fois, j'ai eu la chance de le croiser dans une agence de voyage et nous avons bien causé. Comme mon fils qui est disc jokey à Nantes est de passage, je vais lui présenter José Versol. »
Eblouissante compagnie Pom'Kanel
(Eric Hersilie-Héloïse)
Au chapitre chorégraphie, l'artiste gros-mornais avait invité la Cie Pom'Kanèl, Racine Créole, Les Fonds Blancs, autant dire le patrimoine, du nord au sud. Par contre le public a pu là (re)découvrir la troupe de Jessie Alamelu, depuis qu'elle s'est muée en compagnie : époustouflant! Comme une chrisalyde qui l'aurait fait éclore de sa gangue pour émerger en ballets ethniques. Au détour, on découvre un Jessie qui ne danse plus, mais chante.
L'artiste dans ses oeuvres
(Eric Hersilie-Héloïse)
N'oublions pas que le message était le métissage culturel créole, au travers d'une musique polonaise, devenue danse hongoise, avant de se créoliser en arrivant en Martinique, dans les salons d'habitations. Pour s'échapper bien vite dans « lari kaz nèg' » .
Si on a refusé des entrées samedi et dimanche, le vendredi par contre...
(Eric Hersilie-Héloïse)
Décidément, l'île est bien trop exiguë pour faire l'économie d'une organisation culturelle centralisée. A trois kilomètres de distance, le Grand méchant zouk et José Versol. Deux spectacles de masse, dont les publics ont la même tranche d'âge. Le résultat : mitigé en terme de fréquentation.

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