ACTUALITé - ÉDUCATION

Antoine Rulle, président de la Sotravom : « personne n'a le matériel dont nous aurions besoin »

franceantilles.fr 10.01.2019

4RÉAGIR

Antoine Rulle, président de la Sotravom : « personne n'a le matériel dont nous aurions besoin »

Le dirigeant de l'entreprise de transport avait acquis chacun des véhicules brûlés à 250 000 euros.

« A 2 heures du matin, le propriétaire du dépôt m'a appelé pour me dire que mes bus brûlaient et que les pompiers étaient sur place », raconte Antoine Rulle, président de la Sotravom, qui se dit abasourdi, à l'image des employés. « Je suis arrivé très vite sur les lieux, les pompiers avaient déjà circonscrit l'incendie, qui a détruit trois bus (ndlr : la société en possédait huit). J'ai fait le tour du dépôt avec lespompiers pour voir s'il n'y avait pas d'autres dégâts. J'ai quitté les lieux à 4 heures 30 et je ne suis pas revenu sur place dans la journée parce que j'avais un certain nombre de démarches à effectuer au niveau des assurances et de la police, notamment ». Le président de la Sotravom avait acquis ces véhicules (250 000 euros chacun), il y a quatre ans. Il s'agit donc d'une perte sèche. « Une plainte a été déposée », indique le chef d'entreprise, quine sait pas trop comment la situation va évoluer, avec trois bus en moins.« Personne n'a le matériel dont nous aurions besoin ». 

4
VOS COMMENTAIRES
  • Cupcake - 11.01.2019
    « Personne n'a le matériel dont nous aurions besoin »
    Dites moi que c'est une blague! really nigga?!!

    Ça fait 46 jours que les bus ne roulent pas et maintenant que quelqu'un les a cramé, il "ne sait pas trop comment la situation va évoluer, avec trois bus en moins" ...je crois rêver.
  • Eric - 11.01.2019
    @alaska pose la bonne question: épaves pour les syndicalistes ou bus récents pour le patron?
    Je trouve que les usagers privés de transport public font preuve d’une patience et d’une gentillesse extraordinaires qui force l’admiration. Ce sont des saints! J’en connais dans l’hexagone qui auraient mis le gilet jaune depuis longtemps pour demander des comptes à ceux qui ont donné délégation de service public à une société qui n’assure pas le service dû.
    De plus si j’ai bien compris, les salariés qui exercent leur droit de retrait ne travaillent pas mais continuent à être payés. Par qui?
    J’ai entendu hier le témoignage de fonctionnaires américains qui ne sont pas payés depuis le shutdown. Certains sont réquisitionnés et doivent quand même travailler car ils sont dans des secteurs sensibles qui ne peuvent pas être mis à l’arrêt (justice, contrôle aérien, etc...). Malgré cela, ils ne sont pas payés! Ils devraient solliciter l’aide de nos meilleurs syndicalistes....
  • alaska - 11.01.2019
    Je ne comprend pas. Avant que les bus ne soient brulés,on nous disait dans la presse que c'était des bus à problèmes tellement dangereux que les chauffeurs exerçaient leur droit de retrait pour ne pas rouler dans ses épaves qui mettaient leur vie et celle des passagers en danger.
    Maintenant qu'ils ont brulé changement de discours : c'était des bus qui n'avait que 4 ans d'une valeur de 250 000 € donc pas si vieux que ça et tellement en bon état qu'il faut vite aller à l'assurance pour être indemnisé.
    Bon alors c'était des épaves ou des bus en bon état ?
  • exagone - 10.01.2019
    portnawak
    Personne n'a le matériel dont nous aurions besoin
    ca lui sert a quoi d avoir des bus
    il n a personne pour les conduire
    qu il laisse la place a une société compétente
1

Réagissez à cet article

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2 mn) :

CONNEXION