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Pour Annick Girardin, il faut « être beaucoup plus rapide » face au fléau des sargasses

franceantilles.fr 10.05.2018
Rédaction web. Vidéo Asemblée Nationale

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Pour Annick Girardin, il faut « être beaucoup plus rapide » face au fléau des sargasses

Tout juste nommée députée en remplacement de Bruno-Nestor Azérot, Manuella Mondésir-Kéclard a posé sa première question dans l’Hémicyle ce mercredi, demandant de déclarer l’état de catastrophe naturelle suite à l'invasion des algues brunes sur nos côtes. Elle considère que les mesures supplémentaires de ramassage prises par le gouvernement sont « positives mais restent insuffisantes ».

Manuella Mondésir-Kéclard, récemment nommée députée, est intervenue ce mercredi à l’Assemblée Nationale, posant sa première question au gouvernement. La remplaçante de Bruno-Nestor Azérot est revenue sur la problématique des sargasses qui envahissent nos côtes.

Elle a commencé par féliciter l’action du gouvernement qui a décidé de mesures de ramassages supplémentaires mais estimé que celles-ci demeuraient insuffisantes. Elle a aussi rappelé les « effets néfastes » des algues brunes sur l’état sanitaire des populations, considérant que cela s’aggrave chaque année ainsi que les impacts économiques, pour le tourisme ou la pêche notamment.

Elle a demandé, comme d’autres avant elle, de déclarer un « état de catastrophe naturelle » afin de répondre à cette problématique.

« Manque de réactivité cette année »

C’est Annick Girardin, la ministre des Outre-Mer, qui a pris la parole pour lui répondre. Elle a confirmé le renfort des contrôles sanitaires et l’apport de moyens financiers à 3 millions d’euros à l’intention des collectivités pour s’équiper pour le ramassage.

Tout en reconnaissant « un manque de réactivité cette année », la ministre a parlé d’un plan « urgence sargasses » dans la durée. « Nous devons être beaucoup plus rapides ».

La question et la réponse à revoir ici :





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VOS COMMENTAIRES
  • BIGRE - 12.05.2018

    Commentaire supprimé par la rédaction

  • BIGRE - 12.05.2018
    Vous martiniquais vous polluez votre MARTINIQUE !!!!
    Alors mettez vous au travail, au lieu de faire semblant de travailler.
    La Martinique est une vraie poubelle vu du ciel, vu de terre etc...
    Respectez la nature, les espèces vivantes et surtout les bons citoyens français.
    Les autorités françaises doivent prendre des sanctions disciplinaires et financières à l'encontre de tous ces contrevenants en infraction avec la loi française.!!!
  • laverite - 11.05.2018
    ARF ARF ARF .....100 blagues
    QUAND IL YA EU LE ZIKA , ce sont des militaires de métropoles.;qui sont venus ici nettoyer les gouttières des AUTOCHTONES RONFLEURS ....
    DONC A QUAND UNE HORDE DE MILITAIRES DE MAMAN FRANCE METROPOPLE ...pour nettoyer les plages locales...

    lol...tout est déjà dit

    what else?
  • PAULELOUISE - 11.05.2018
    Le cout du ramassage et traitement des sargasses semble depasser tres largement les dotations exceptionnelles announcees par l'etat.
    Selon le senateur de Saint Bathelemy, 1 million d'euros par an sont consacres au ramassage et traitement des sargasses. Saint Barthelemy a une superficie de 25 km2 et circonference estimee de 18 km.
    Pour la Guadeloupe, d'une superficie de 1,628 km2 et circonference estimee de 143 km, prevoir pres de 8 million d'euros par an?
    Pour la Martinique, d'une superficie de 1,128 km2 et circonference estimee de 119 km, prevoir pres de 7 million d'euros par an?
  • BIGRE - 11.05.2018
    Mettez vous au travail, nettoyer et ramasser les sargasses, vos ordures,vos déchets.
    Arrêtez de montrer l'image de l'homme fainéants au monde entier.!!!!
    Quelle honte de se comporter ainsi en Martinique.!!!
  • zakari - 10.05.2018
    LES ALGUES SARGASSES
    J'avais parlé du St-Lucien qui avait trouvé les moyens de transformer les Sargasses en engrais bio et commercialisait déjà sa production à Sainte-Lucie et envisageait de construire une usine de production dans d'autres îles des Antilles, aux USA, au Canada et en Amérique du sud.
    Pourquoi nos élus ne cherchent-ils pas à prendre contact avec cet homme pour voir si ce n'est pas envisageable également en Martinique, puisque nous avons des algues nous aussi en abondance.
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